Le 07 avril 1995, arrestation
d’un individu pour une chicane de ménage comportant des
gestes d’intimidation et peu après la possession sans permis
valide, d’une arme à autorisation restreinte (pistolet
Bernardelli;
Bien que la présumée victime devait
partir pour la France pour une semaine, au lendemain même de
l’incident, il
s’ensuivra une détention inutile et arbitraire de
l’individu, faute de vouloir lui faire signer unesimple promesse[J.P L1] de garder la paix ;
Le prévenu devra passer
trois jours en détention à Joliette dans l’attente de
comparaitre alors qu’il offrait de lui-même aller demeurer
hors danger chez sa sœur résidant non à
proximité des lieux;
L’autorité Leblanc
confié au requérant, motivait sa décision de
détenir l’individu parce qu’il avait
déjà subi le même sort dans le passé[J.P L2] alors que l’ex directeur de
police Paterson, son patron qui l’aurait fait détenir un
week-end suite à une chicane de ménage.
Le même jour,
Légaré procède à la saisie du pistolet et
enregistre la saisie sur un formulaire de chaîne de possession.
L’arme est ensuite remise et entreposée à la
voûte du poste. Il rédige un rapport
d’événement pour expliquer le contexte d’une
remise de l’arme de bonne foi par la collaboration du prévenu
lui-même;
Ce même jour le plaignant
note que l’autorité Leblanc lors de son briefing de
démarrage de la relève omet de transmettre une directive
majeure sur la confidentialité du Centre de Renseignements Policier
qu’il avait en main alors qu’au contraire il s’est
inutilement attardé sur des directives qui ne concernaient
guère le personnel policier. Or la politique de
confidentialité du Centre de Renseignements Policier a souvent
servi de prétexte à limoger des policiers partout dans la
province;
Le 23 mai 1995, l’agent
Michel Desrochers ami et collègue de travail, alarme
l’épouse du plaignant d’un complot pour tendre des
pièges et des traquenards à ce dernier, par des
collègues conspirateurs cherchant à lui ravir son emploi;
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LN-2.83
9505-23-
Trop calme, c'est pas normal
La visite de Michel Desrochers auprès
de mon épouse qui explique les noirs desseins de mes
détracteurs qui vont encourager les citoyens à se plaindre
contre moi. Que le futur capitaine (Thériault) aura pour mission de
favoriser mon départ. Je dois en faire le moins possible et me
méfier particulièrement de Frenette.
Le 26 mai 1995, l’épouse
prend une journée de maladie pour épuisement et alarme le
ministre de la Sécurité publique pour faire part de la
situation innommable entourant les desseins des conspirateurs voulant piéger
son mari.
Ce même jour,
Légaré avise le directeur Coté d’une lacune
dans la sécurité de l’entreposage des armes à
feu gardées au poste, alors que la porte du bureau des
enquêtes est souvent laissée ouverte accessible au public
tandis que la voûte attenante à l’accès public
est constamment non verrouillée et entrouverte. Quelqu’un
pourrait facilement entrer et y dérober des armes et exhibits sans
même que personne ne s’en aperçoive[J.P L3] ;
Le responsable des enquête Yves
Beauregard se verra confier par le directeur Coté,le mandat de définir les
normes en matière d’entreposage d’armes à feu.
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LN-2.87
1995-05-26
Armes à feu libre-service
La dénonciation des armes à
feu entreposées dans la voûte, la porte entrouverte et la porte
des enquêtes ouvertes du coté du public avec personne pour
surveiller. LN-2.93 suite LN-2.110, 113 Beauregard reçoit le mandat de
définir les normes en matière d'entreposage d'armes à
feu par Coté.
On insiste pour verrouiller la porte des
enquêtes du coté de la gendarmerie pour empêcher le
plaignant de performer et on ouvre du coté du public avec la voute
ouverte et les armes à feu exposées.
Soixante quatre jours après la saisie,
apparaît un « contrôle d’arme
saisie » via une conversation par Post-it. Le directeur des
enquêtes Yves Beauregard demande de remettre le pistolet, au
responsable de l’entreposage d’exhibits :
« Remettre les exhibits à Michel
Thériault »;
La nouvelle autorité
attitrée à Légaré, le sergent Jean-Guy
Vermette qui va se charger de « retrouver » les
exhibits. Vermette ajoute son écriture au post-it et semble vouloir
demander: « Où est (l’arme) »qu’il rectifie en
« où sont les exhibits »;
Le 11 juin 1995,Vermette demande à
Légaré, rédacteur du rapport
d’événement, de lui rendre compte pour savoir
où est rendue l’arme;
L’accusationde possession d’arme avait
été entreprise sans l’assentiment de
Légaré, par la collègue de l’époque
Céline St-André et le suivi du dossier aurait du en principe
demeurer sur l’équipe de celle-ci.
La chaîne de possession
établit que Légaré a effectué la saisie
initiale de l’arme et a rempli et signé un formulaire
à cet effet, ce qui est conforme à ses souvenirs;
Ce 12 juin 1995,
Légaré, ne savait plus ce qu’il est advenu de
l’arme saisie le 07 avril 1995, sinon qu’elle fût
entreposée à la voûte et heureusement une formule de
demande d’expertise au laboratoire Médico-Légal
était jointe au dossier. Légaré n’avais jamais
signé ou autorisé de remise d’arme à
St-André ou Plante.;
Légaré fait
remarquer au sergent Vermette que le dossier comporte une demande
d’expertise de l’arme au Médico Légal et le
premier prend la précaution de noter le numéro de formulaire
de demande d’expertise à ses notes personnelles;
Le détective Robert
Plante a signé le 12 avril 95, cinq jours après la saisie,
le formulaire de demande d’expertise, à la place de
Céline St-André qui elle s’est considérée
“ transmetteur de la
pièce[J.P L4]”.
Vermette corrobore et inscrit
dans son calepin de note exclusivement réservé au
comportement de Légaré, que ce dernier a
vérifié l’intérieur du dossier pour pouvoir
répondre de ce qu’il est advenu de l’arme;
Vermette semble selon ses
notes, tout surpris que Légaré eusse pris précaution
de noter le numéro de dossier relié à
l’incident et ne semble pas apprécier l’attitude
d’avoir réagi à cet effet;
« …Il prend en note ce dossier
pour son compte?... »
Ref. V-194 Relevé des notes de Vermette
sur Légaré
« …5 minutes après, il
me demande si je veux un café... »
Ref. V-194 Relevé des notes de Vermette
sur Légaré
Ce 11 juin 95, le
requérant note que les armesqui étaient entreposées libres et à la vue du
public sont encore placées dans la même voûte toujours
pas verrouillée, mais cette fois entreposées dans un placard
de bois non verrouillé, adjoint avec un mini réfrigérateur[J.P L5];
Ref : LN2-110
Le 12 juin 95, Beauregard admet
au requérant être venu demander des comptes sur l’arme
présumée disparue et s’excuse « de ne pas
avoir remarqué » le formulaire d’exhibit joint au
dossier;
Des normes et un suivi qui ne
viendra pas et que l’Inspectorat du ministère de la
Sécurité Publique trouve bien correct;
Le requérant note
l’espoir de Vermette et la pression exercée sur Daniel
Fournier pour[J.P L6] essayer de trouver des
travers à reprocher au requérant;
Le directeur Coté
confirme au requérant qu’il n’apprécie pas que
ce dernier ait porté plainte au ministre de la
Sécurité publique, Serge Ménard, qui n’a pas
d’ordre à lui donner concernant l’entreposage des
armes;
Les normes
acceptées par l’Inspectorat :
Au 13 juin
1995, la direction ayant procédé à des
« modifications maison » sur les armes de service
Smith&Wesson 357 pour empêcher les tirs de précision à
double action[J.P L7] se ravise et confiera à nouveau à l’armurier le
soin de les remettre en état original[J.P L8];
Échange
d’arme confié sans contrôle à un sergent
syndiqué et sensé être envoyé à
l’armurier, sans établir de suivi de chaine de possession[J.P L9];
Ln2-114
Survient un
va et vient sans contrôle des armes du personnel policier…
Ln2-114
Le directeur Coté
n’apprécie pas le « suivi »
exercé par le ministère de la Sécurité publique,
« … Serge Ménard n’est pas son
boss… »
L’on tentera même
de lui faire porter la responsabilité d’avoir laissé
les portes de la voûte ouvertes après en avoir fait le
constat;
Ln2-115 14
juin 95
Ln2-115 le plaignant avise le
directeur que c’est pour lui apporter de l’aide son appel au
ministre.
Le suivi exercé par le
ministère de la « Sécurité Publique
« du Québec : renvoyer la balle aux responsables
sans contrôle et sans jamais même rencontrer le plaignant.
.
[J.P L1]Versus la libération
inconsidérée dans l'affaire A.L.
[J.P L2]L'ex-directeur Paterson avait fait
détenir Leblanc son employé un week-end suite à une
dispute de ce dernier en procédure de divorce. Le directeur Paterson,
appelé en renfort par l’ex-conjointe de Leblanc aurait selon
Leblanc antérieurement maintenu des liens échangistes avec son couple.
Voir LN3-24 Une proximité qui aurait limité des
dégâts dans l’affaire du scandale du Maxi-sexe, la conjointe
de Leblanc avait intervenu de façon
« particulière »auprès de Paterson pour
éviter des représailles administratives contre son mari qui
refusait de collaborer à l’enquête du Maxi-Sexe.
[J.P L3]La situation fait contraste avec la porte
du bureau des enquêtes donnant accès à la gendarmerie que
l'on cherche résolument à garder verrouillée. Versus le
libre-servicevers
l’accès public.
[J.P L4]Un contrôle de cheminement
d’arme inadéquat approuvé par l’Inspectorat de la
Sécurité Publique.
[J.P L5]Le frigo devait server à entreposer
les échantillons de sang à faire analyser mais servait surtout
à entreposer les lunchs du personnel en présence.
[J.P L6]Ce dernier sera un des instigateurs
voulant imputer des motifs de dangerosité au requérant
d'être un grand chasseur susceptible de dévoiler sa situation aux
médias. et provoquer son arrestation et détention le 20 septembre
2006.
[J.P L7]Des modifications intempestives aux armes
suite à l'acquittement du policier Allen Gossett qui défendu par
Me Serge Ménard n'avait pas fait exprès pour tirer avec
précision au milieu du front de celui qui le narguait.
[J.P L8]Sans doute parce que la modification
était plus hasardeuse tant pour la sécurité du public avec
une précision amoindrie que pour l'utilisateur en détruisant la
garantie du manufacturier et induisant un risque de mal fonctionnement.
Dutil
fraichement émoulu moniteur de tir par Nicolet, ne sera pas jugé
assez compétent pour pouvoir au 13 juin 94 vérifier les aptitudes
de tir du Sgt Bertrand.