Le policier dangereux pas encore assez
atteint :
« …

… »
Motifs de renvoi
4 nov 1996
La pression du syndicat Michel Thériault pour
déloger la victime de son poste administratif en octobre 92:


Selon lettre
apocalyptique « datée » 28 janvier 1993 V-86

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Le diagnostic psychiatrique « pas de limite » du Dr Goulet du 25 mars 1993
930630
09:30
Rencontre avec M. Moquin du Ministère du travail, Gobeil (Ville) Beauregard (dir int.) et Michel Thériault prés. syndical.
L'on offre à la victime trois alternatives:
(1) Le renvoi administratif;
(2) L'acceptation de devoir aller
consulter un psychiatre de leur choix;
(3) Fournir une prestation de travail mais comme patrouilleur avec perte de
pouvoir mais non de traitement[JPL1].


[…]

Remise
de l’arme par le vice-président syndical agissant comme cadre

Remise d’arme à J.
Pierre Légaré
(Note : Aucune description de l’arme
inscrite)
Sujet: Plainte de comportement policier:
Michel Thériault plainte no 2
« …. Au cours de l’été 1997 lors d’une audition arbitrale devant Me Denis Gagnon, le policier a faussement prétendu sous serment:
Que je lui aurais
demandé de me fournir une expertise psychiatrique en 1992 pour des traitements[JPL2] . … »
L’expertise
systémique du 10 août 1993 défrayée par le syndicat comme prétention à une
demande de soins ou l’aveu que Légaré soit au prise avec des traitements injustes.


…


…

Le dépôt d’un grief le 11 août 1993, contestant un
processus de réintégration avec perte de pouvoir
mais non de « traitements ».




Preuve
documentaire mise à jour le 25 mai 2010 et non déposée en arbitrage

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Le
terme « réintégré » qui
confère un aspect invalide au
grief
Le grief sera ensuite
abandonné par le syndicat avec
désistement sans contrepartie.
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Sentence
arbitrale p. 73

L’arbitre prend
acte d’un document non signé faisant état d’un désistement de grief et le syndicat dirigé par Desnoyers ne se
formalisera pas de ne pas donner suite au grief semblant satisfait de la
sentence déraisonnable de jeter la victime à la rue parce qu’elle n’a pas
renoncé à faire son métier de policier.
La victime a bel
et bien un acte de désistement signé en sa possession.


Une copie de
liste des griefs en main provenant du syndicat au 11 nov 1996 démontre que le
syndicat avait effectivement abandonné le grief et qu’il garde en suspend un
grief pour harcèlement au travail.

Vs


La prémonition de
l’adjoint Thériault de savoir dès le 13 mai 1996 que la victime se ferait jeter à la rue au
bout de six mois et sa prétention fausse faite sous serment en arbitrage de ne
pas avoir fait parti des négociations.
Vs
Au bout de près
de 10 ans, les allégations de dangerosité qui refont surface « les employés de la ville ont des
craintes…» invoquées par Desnoyers pour essayer de justifier d’arrêter la
victime venue avec ses craintes oser réclamer un fonds de pension au maire de
Mascouche considérant avoir suffisamment subi de traitements injustes depuis
son « renvoi ».
Vs
Le plan de
traitement annuel imposé par le Tribunal administratif depuis 2007 pour des convictions inébranlables d’avoir été
congédié injustement et donc de constituer un risque pour la sécurité du
public...
Vs
Le refus de tout
cautionnement pour incarcérer de force la victime.
Vs.
La requête pour
remise des armes en août 2007 sans restriction par la cour criminelle à
Légaré, accordée sans avoir besoin
d’aucune représentation d’un avocat.
[JPL1]On verra le genre de traitements
infligés pour être considéré trop dangereux pour gérer une équipe mais pas
assez atteint pour assurer la sécurité du public sur la patrouille.
[JPL2] De quoi parle
t’on? Une expertise suite à de mauvais traitements ou des soins à
prodiguer? La vérité étant que Thériault et Beauregard semblaient chercher par le biais du directeur Paterson en mai 92
et 1993 à me sortir de la police avec un examen psychiatrique de complaisance
qui si accepté de ma part aurait été infligé par le psychiatre Dr Wolertz que l’on disait réputé pour ce genre de job
de bras.
Le 10 août 1993, Thériault consentait à débourser
2003$ pour une expertise psychiatrique systémique qui en arrivait à la
conclusion que les détracteurs des soussignés étaient potentiellement beaucoup
plus dangereux par leur passage à l’acte voir V-202.
[JPL3]Selon la teneur d’un document trouvé
dans les liasses, ce 25 mai 2010