De la discrimination systémique à revoir

De la discrimination systémique à revoir

La victime se retrouve en situation de mobbing dans son milieu de travail dès 1989 lorsque l’administration de Mascouche de l’époque avait considéré lui confier plus de responsabilités, c.a.d. lui confier le poste de lieutenant pour assister le directeur de l’époque en place.

La victime reconnait qu’elle aurait du subir des soins en 1989. Elle aurait:

  • Aurait bénéficié d’un congé de maladie;

  • Aurait bénéficié d’une assurance salaire;

  • Aurait bénéficié d’une continuité du fonds de pension;

  • Aurait bénéficié d’une rente d’invalidité à long terme;

  • Aurait bénéficié d’une indemnité de départ.

L’état de la maladie empêche une solution négociée avec détachement.

Le syndicat :

  • Indifférence face à la négociation d’une prime de départ;
  • indifférence sur une sentence arbitrale manifestement déraisonnable où l’arbitre substitue ses motifs à ceux de l’employeur comme motif d’écarter;
  • indifférence face aux nombreuses requêtes en 47,4 adressées au tribunal du travail;
  • indifférence pour négocier un revenu de pension;
  • indifférence au fait d’être écarté aux motifs de ne pas avoir renoncé à être policier;
  • indifférence face au grief en main pas déposé pour harcèlement psychologique;

La Ville :

  • des rapports médicaux de complaisance en main attestant que la victime n’est pas malade;

Le Système :

  • Indifférence de vouloir réentendre de la preuve disponible en main et faire réévaluer le dossier.



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