C’est
l’histoire d’un policier évoluant dans son patelin qui avait à cœur son métier, un talent pour l’informatique et une
philosophie particulière dans l’application de son métier qui tenait compte de
la dimension spirituelle.
L’individu
se heurte à la jalousie de trois individus susceptibles d’être surpassés
dont son supérieur immédiat et deux
dirigeants syndicaux qui s’occupent du département des enquêtes qui lui mettront des bâtons dans les roues afin
qu’il ne puisse obtenir de promotion ou qu’il ne réussisse à exercer ses
talents à sa façon tant comme policier et surtout comme enquêteur. Ces mêmes
individus influenceront le directeur du Service en conséquence.
L’individu
parvient tout de même à être promu et même finalement à se consacrer à ses tâches.
En 1991, juste comme la Ville s’apprête à lui confier encore plus de
responsabilités, la direction immédiate lui fait subir un phénomène de mobbing
généralisé qui l’amènera au contraire à être rétrogradé et rejeté par même ses
subalternes.
Les principaux
instigateurs du mobbing sont les dirigeants même du syndicat du plaignant.. Le plaignant réagit en actionnant ledit syndicat pour son
attitude.
Le
plaignant pour conserver son grade doit ensuite se soumettre à des évaluations
à l’Institut de police du Québec et se heurte à une institution érigée en
système pour se faire écraser davantage par des conclusions injustes et
inappropriées.
Le
plaignant qui ose faire valoir ses droit
se heurte ensuite à la Fédération des Policiers du Québec qui lui propose des procureurs qui nagent en plein
conflit d’intérêt pour le défendre;
La
Fédération n’aurait non plus aucun intérêt à le faire puisque cela équivaudrait
à soulever sa propre turpitude, en effet un des ses procureurs avait déjà pris
position vis à vis du plaignant pour que la Ville adopte une position visant à
le destituer ou non alors que le plaignant faisait déjà l’objet d’une
suspension administrative;
La
Fédération obtient des informations privilégiées des tribunaux pour les
transmettre ensuite au détriment du plaignant à l’employeur qui s’en sert pour
abuser davantage du plaignant en apparence;
Les mêmes
personnes qui avaient maltraité le plaignant
occupent tour à tour le poste de directeur-adjoint et le plaignant
doit subir et encaisser leur mauvais traitements;
Jusqu’à à
tel point que la Ville n’a d’autre choix
finalement que de mettre un terme à l’emploi du plaignant;
Le
plaignant n’a pas le choix de refuser de se faire mettre sur un poste tablette
sans garantie d’emploi en retour de la renonciation de ses droits, sachant
qu’il serait par dessus le marché évalué par les mêmes bourreaux qui l’ont
persécuté;
Le
plaignant a du subir un processus d’audition de grief qui a coûté très cher et
s’est étiré longuement sur plus d’un an coûtant quelques 120 000$ selon le
maire Marcotte;.
Durant les
auditions, c’est justement le principal
ennemi du plaignant autrefois du coté syndical, qui pilotait le dossier contre le plaignant.à
titre de directeur-adjoint. Certaines preuves matérielles du coté patronal qui
risquaient d’êtres embarrassantes pour la cause ont disparues du dossier.
Certaines personnes ont témoigné de façon contradictoire à leur
écrits ou à d’autres preuves tangibles. Le plaignant qui a pris un peu
de recul face à la situation, est désormais en mesure de déposer ces preuves
cachées et qui démontreront qu’il y a vraiment eu un phénomène de mobbing qui
s’est étiré sur des années contre le plaignant;
Le
plaignant plaide que selon la doctrine du psychosociologue allemand, le
professeur Heinz Leymann , il doit y avoir un mécanisme autre que l’arbitrage pour contrer
aux effets criminels de ce phénomène qu’est le mobbing. La venue d’une personne
ressource neutre est sûrement la
solution à considérer. Le milieu policier n’est pas à l’abri de ce phénomène et
le policier pris dans cet engrenage doit pouvoir compter sur ceux qui ont pour
tâche de sauvegarder ses droits.
Le
plaignant est disposé à mettre en veilleuse ses quêtes de justice en échange de
pouvoir préparer la tenue d’une pré-enquête pour faire la lumière sur les faits
précités. Il pourrait fort bien de façon ordinaire ou virtuelle, remplacer
monsieur Thériault parti en stage pour un an;
Les élus de
Mascouche doivent se retirer la tête du sable, cesser de feindre de ne pas
connaître le dossier et réintégrer immédiatement le plaignant qui a été injustement évincé et est virtuellement
acculé à la faillite et sans revenu adéquat. Elle est d’ailleurs parfaitement
consciente du processus depuis le début. Espérait-elle que le plaignant abandonne
définitivement le « dossier »?