L’infiltreur
Prélude
Entrée en scène
Embauche comme policier 5
juillet 1976
On cherche un
gars intelligent pour faire rehausser le niveau de la police
Directeur Jean Bourgeois ou le
général Idiamin Dada
Histoire de harcèlement
psychologique de la Ville pour avoir la peau du directeur
Incité à
rapporter des faits contre le directeur par la Ville
Le clan
Bertrand versus le clan Beauregard
Le nouveau venu Légaré matricule 9, qui a la balance du pouvoir aux
élections pour déterminer qui sera le chef syndical
Le chef syndical Yves
Beauregard
Promotion d’enquêteur
Grade de sergent sans examens
pour Beauregard
Selon le
gérant DeMarbre aurait été obtenue du maire après avoir fait accepter une
convention collective à rabais c.a.d. le corps policier parmi les moins bien
payés au Québec
Pouvait
servir de propagande pour mettre un nouveau chef syndical en place plus
malléable.
Paterson et la
police de Laval
La révolte contre le constable Paterson par son syndicat
Sa fuite à Nicolet comme instructeur de police
(instructeur
de prise d’empreintes et dactylo)
Parachuté comme directeur de police à Mascouche suite à des bonnes
références données par un cowboy au leadership particulier qui avait fait la
manchette des journeaux.
1980
L’engagement de la crème de la crème de Nicolet
Thériault
l’opportuniste
Jean Frenette,
ayant mérité le trophée du policier le plus apprécié de ses pairs
Engagement
du rookie Landry
Le maxi-sexe
Organisé
par Thériault et Beauregard
Fête
d’enterrement de vie de garçon du rookie Landry
Le scandale éclate
« Les
policiers ont fait l’amour en groupe aux danseuses sur la scène »
Le mot
d’ordre est de ne faire aucune déclaration
La demande de renfort forcée du directeur à la S.Q . de venir
faire enquête sur les événement très médiatisés du Maxi Sexe
Thériault
cède sous la pression et dévoile les agissements particuliers des danseuses
envers le fêté Patrice Landry
Thériault
deviendra ensuite soudainement le chouchou du directeur Paterson qui a exercé
un certain clivage dans la confiance de ses hommes.
La pré-enquête tenue sous huis-clos
Thériault
se dédie et prétend sous serment avoir été contraint par les policiers de la
S.Q . à donner une fausse déclaration concernant les allégations de faits
survenus au Maxi Sexe
Un simple
d’esprit ayant la réputation de se masturber régulièrement en public sera
retenu de manière ultime comme témoin principal pour permettre au juge
St-Germain de maintenir des accusations criminelle contre une seule danseuse
Le procès d’enquête préliminaire
Thériault
et autres témoins volubiles prétendent sous serment avoir été contraints par les
policiers à donner une déclaration mensongère concernant les faits réels
survenus au Maxi Sexe
1980 L’après
Maxisexe
La machine a enregistrer les conversations qui apparaît au poste
Semble
utile pour camoufler des bobines d’enregistrements téléphoniques préalablement
obtenues de manière illicite.
Au cours d’un repas, Thériault laisse entendre avoir
obtenu des confidences du directeur que la SQ a procédé à de l’écoute
électronique illégale pour essayer de coincer des témoins pour tenter de faire
aboutir l’enquête du Maxi Sexe
1982 Examen de sergents 2 postes et seulement 2 candidats passent la
norme soit Bertrand et Légaré, un seul sera nommé, Légaré devra attendre …
Poste de directeur adjoint : Seul des sergents peuvent appliquer
au poste, l’engagement du constable Daigneault de Montréal
Thériault remplace le sergent durant les vacances
Grief prématuré de Légaré
L’arbitre
n’a aucun pouvoir pour forcer la Ville à créer un poste de sergent dans une
ville souveraine. Légaré devra attendre que la Ville en crée un de nouveau
avant de pouvoir formuler un grief.
Enquête de Commission de Police
Benoit
L’Hostie et le règlement paix et bon ordre inexistant
Les
pressions de l’adjoint Daigneault pour tenter de coincer Légaré avec une
plainte forgée auprès de la Commission de Police
Disgrâce du maire Forest vis à vis la population de Mascouche
éclaboussée par le scandale du Maxi-sexe
mise à
jour de son style de gestion dictature pendant la campagne électorale
adoption du
règlement paix et bon ordre souhaité
1984 Apport soudain de 40% de population de plus à devoir protéger avec
ville de Lachenaie, engagement des policiers Desnoyers, Caron, Ferrara et
St-André, 4 policiers pour 15000 de population de plus.
1985 Légaré enquêteur pendant l’absence de Beauregard d’un an et le
bureau est supervisé par Thériault.
La
conjointe de Beauregard fait faux bon. Beauregard s’absente en maladie pour un
an.
Immense
succès de Légaré comme enquêteur
Bonne
collaboration avec les patrouilleurs
Voyage de pêche avec l’avion personnel de Légaré
Dont Thériault,
Tentative
de fournir à la Ville avion gratuitement moyennant le stationnement,
proposition étouffée par le directeur Paterson
Multiples
occasions d’ opération de recherche avec avion
Examen de sergent 1986, Légaré premier aux évaluations de Nicolet
Thériault écarté
Thériault devient par acclamation enquêteur sans besoin de subir examen
La probation du sergent Légaré
qui ne
passe pas 15 jours avant la remise des évaluations finales pour servir de
confirmation comme sergent.
qui subitement
passe de justesse après 15 jours sous prétexte d’ être revenu de loin quand
vient le temps de devoir la justifier.
L’arrivée du
nouveau conseil de ville avec l’équipe de Bernard Patenaude
Des études
d’analyse de disfonctionnement
La commission
Pomminville et ses 17 recommandations
Une seule sera
faite par Paterson en six ans
Le choix d’un inspecteur refuté
Légaré
avait été choisi
L’étude
d’amélioration de 1989
Des
propositions d’amélioration du service policier de l’équipe de Légaré qui
finiront par devenir une norme provinciale
La suggestion
qu’un conseiller se penche à l’écoute de la police qui amènera à former un
comité de police
La suggestion
de nommer un lieutenant sur le terrain qui sera secrètement retenue
La réaction du
syndicat et de l’adjoint du directeur
Le mobbing en
règle
Changement d’équipes
Motifs : Considéré dangereux au travail dans l’exercice de ses
fonctions de sergent
Retrait administratif :
motif :devenu dangereux contre ses propres hommes
Le test
psychologique Guindon
La demande de renvoi
L’intimidation présumée
L’intégration
L’action au
civil
Les directions
intérimaires
Le deuxième
test a Nicolet
Les test écrits falsifiés a 70%
Expression écrite 2
Démotion de sergent par le chef syndical agissant comme cadre
basée sur une résolution de conseil se prononçant sur une lettre
Le policier
différent sur la patrouille
Le mobbing
continuel
La philosophie
de régler des conflits
Les prétentions de surenchère pour régler le conflit par le gérant de
la ville Luc Tremblay
Alors que le plaignant Légaré proposait de mettre des observateurs
neutres et compétents et de se prononcer par la suite sur des recommandations à
suivre.
1994 La campagne du fonds de pension monté avec des billets de
contraventions qui rend fin a l’arrivée du directeur Coté
organisée
par Yves Beauregard
les
policiers entrent en surtemps à 200% payés par la Ville strictement pour donner
des contraventions destinés à bonifier le fond de pension.
La saga de
madame Houle
L’écoute
électronique illégale approuvée par la S.Q.
La
jurisprudence coulée dans le ciment qui a coûté des centaines de milliers de
dollars aux citoyens de Mascouche pour ne plus être en mesure de déposer de la
preuve obtenue illégalement comme motif de briser un lien de confiance rompu et
un lien d’emploi.
Le renvoi
d’urgence du 5 novembre 1996
L’urgence de
renvoi
L’annonce que le psychologue Guindon passe en discipline en décembre
96, sur un subpoena livré le 22 octobre 1996;
Le coulage du
jugement tribunal du travail du 23 octobre 1996 soit 10 jours avant le
procureur de Légaré, qui force à faire entendre les griefs qui couvent depuis
trois ans;
L’urgence de
renvoyer Légaré avant que la loi ne soit modifiée concernant le transfert de
fond de pension
Au Québec, après deux ans, le fonds de l'employé devient immobilisé
les prétentions
fausses dites à l’enquêteur de la S.Q. qui apparaîtrons en 2006 à l’effet que
Légaré n’avait seulement accomplis que 18 ans de service au lieu des 20 ans
réellement passés. Une prétention de la part de l’ex-président syndical et
actuel adjoint Desnoyers, ce qui laisseraient croire que Légaré aurait
secrètement changé de statut d’employé en 1994 au lieu de terminer en 1996
après avoir pourtant été embauché en juillet 1976.
Les fausses
prétentions de n’avoir accompli que 18 ans de service qui justifierait que
Légaré n’ait pas été invité à recevoir la médaille de 20 ans de service dans la
police alors que son confrère Joly embauché en même temps l’eusse pourtant
reçue lors d’une cérémonie donnée en été 1997 ;
La proposition
ultimatum de tâche de policier renonçant aux griefs et sécurité d’emploi et
risquer de devenir brigadier scolaire à volonté pour éviter de perdre son
emploi à Mascouche
La proposition
du chef syndical Desnoyers de régler le litige avec un montant d’argent laissé
dans un sac à vidange que Légaré devra « trouver » et secrètement
garder au cours de sa patrouille.
17 mars 1997
La sentence arbitrale
L’arbitre
rejette le grief de renvoi et rétrogradation fictifs mais réserve sa compétence
sur trois griefs à indemniser
Aveux
d’intimidations des témoins
L’arbitre se réfugie derrière le functus-officio pour refuser de
réouvrir l’enquête et entendre des témoins qui viendraient confirmer la
conspiration d’intimidation des témoins
L’arbitre ne se formalise pas du fait que le plaignant doive faire lui
même ses représentations sur les dommages et indemnités à verser
Abandon par
syndicat et Fédération
Considèrent la sentence comme non déraisonnable et normale :
malgré que l’arbitre puisse substituer ses propres motifs de suspension
administrative à ceux de l’employeur après avoir pourtant bien spécifié à même
la sentence qu’il n’avait aucun pouvoir de le faire;
La lettre non signée du procureur de la Fédération qui recommande à
son patron de ne pas contester la décision arbitrale
L’approbation par le responsable intérimaire de la Fédération à clore
le dossier et d’abandonner le policier à son sort
malgré que l’arbitre considère le lien d’emploi maintenu sachant qu’il
aurait le pouvoir de permettre à la Ville d’imposer une faute disciplinaire au
plaignant si la circonstance s’y prêtait, brisant du même coup une suspension
non méritée en faisant droit au grief s’y rapportant;
malgré que l’arbitre accueille de la « preuve » qui forgerait
au fil des ans le statut du plaignant alors qu’elle s’appuie sur des
« faits » qui dateraient de plus de deux ans,soit entre sept et
vingt ans dans certains cas le tout contrairement aux dispositions expressément
spécifiées à la convention collective;
versus l’attitude du syndicat d’opposer ensuite des requêtes en
irrecevabilité suite au fait de vouloir contester la décision arbitrale en se
basant sur des rectifications à faire concernant des événements datant de plus
de trois mois;
Abandon par
procureur Mario Létourneau sous prétexte que le plaignant serait devenu trop
paranoïde et que la relation de confiance nécessaire serait devenue
inexorablement rompue selon son devoir d’éthique d’avocat;
Refus
d’intervenir par le ministère du travail pour intervenir ou forcer le syndicat
à finir ses représentations et suggère de s’en tenir à la première offre
inacceptable de règlement que propose l’employeur
La saga Hydro Québec
Le psychologue de Nicolet, Claude Guindon est subitement transféré chez
Hydro Québec lorsque le ministre Serge Ménard fait le ménage dans les rang de
la SQ qui administre l’Institut de Police de Nicolet
L’interruption du service de fourniture d’électricité prématurée de
mai1998
Les frais d’administration prohibitifs qui ressurgiront en 2001 avec
une facture salée
Guindon offre ses services de psychologue à la population avec son
courriel de l’Hydro
Guindon recevra ensuite une promotion de Commissaire aux Droits de la
personne
L’avocat Jacques Larivière qui doit se déclarer subitement en conflit
d’intérêt de protéger Légaré dans une poursuite en diffamation contre Guindon
Il sera nommé commissaire aux droits de la personne en même temps que
Guindon
La saga de la
sécurité publique
Sur les test à
Nicolet
Le sous-ministre « Rien n’est à reviser pour le moment »
Sur des
accusations de conspiration criminelle avec le témoin Paterson se dit prêt à
faire des révélations sur l’intention de Thériault et Beauregard à procéder à
du montage criminel
L’inspectorat se rue à Mascouche pour une inspection, résultat :
« Tout est beau! à Mascouche » conclusion qui semble être
retenue par l’inspectorat confirmée par le directeur St-Onge, sans jamais
rencontrer le plaignant Légaré
La saga de la
commission de police
Le ministre qui se dépêche à modifier la loi pour inscrire une
prescription d’un an sur les actes dérogatoires de la police tout juste au
moment ou le plaignant parvient de peine et misère à rédiger cents plaintes de
parjures;
Le fonctionnaire responsable qui demande au plaignant de tout faire le
travail d’enquête à sa place dans les trente jours avant de pouvoir considérer
la plainte
Abandon des plaintes en échange de procéder à l’inspection du corps de
police de Mascouche
La saga de la
plainte de torture à Joliette
Le juge Carol
Richer de St Jérôme qui semble faire mine d’être très effrayé se lève et part
en courant en prétendant qu’il n’a pas juridiction sur une plainte de torture
criminelle
Les manœuvres de la Caisse Populaire
Perte de la
maison de Mascouche
Série de retraits injustifiés par la Caisse populaire de « frais
d’insuffisance de provision » pour provoquer un défaut de paiement du
créancier de 2 eme hypothèque
Reprise de la maison par le créancier de 2 eme hypothèque et vente
Requête en délaissement accordée et déménagement forcé
Perte du chalet 2002
Retrait
manuel injustifié et frauduleux tout juste sous le seuil du loyer pour empêcher
prise de paiement de loyer de juin 2002
Préavis
d’exercice hypothécaire signifié
Introduction
par effraction du huissier lors de la livraison
Fermeture
d’accès via Internet et gel du compte
Sauf pour des
tiers comme Sympatico
Refus du
syndicat d’intervenir
« Va te
faire soigner dans la tête » Francis Caron
Refus du
directeur de fournir dossier au Ministère
« J’ai
pas de dossier » Michel Thériault
L’accès au
testament
De multiples
entraves pour empêcher que Légaré ne puisse soutirer l’héritage de sa femme
décédée.
Les manœuvres
avec les paiements Sympatico
Les refus
d’entendre la cause
Le tribunal du
travail qui se dit sans pouvoir sur des décisions arbitrales
La cour
supérieure ultra petita face à une requête de rejet pour chose jugée en se
déclarant sans compétence pour régler une poursuite au civil entamée pour
harcèlement au travail dans un contexte de convention collective;
Le tribunal du
Travail débordé pas assez urgent d’intervenir
Le rejet de
pouvoir entendre la cause sous prétexte que les faits remontaient a plus de
trois mois (juge Handmann avec un délais de deux ans pour entendre la cause)
Alors que la sentence arbitrale reposait sur faits que l’on a laisser
couver pendant sept ans
L’omission par le procureur Gauthier de poursuivre son mandat de
défendre la requête de 47,2 de 95
Le commissaire
des relations de travail qui se récuse de la cause par ordre de son patron sous
prétexte de soit disant propos menaçant tenus envers le commissaire devant se
prononcer sur une requête en irrecevabilité du syndicat;
La commissaire Andrée St-Georges qui
rejette la plainte de harcèlement émise en 2004 sous prétexte que la résolution
de renvoi lui semble valide sans permettre de le confirmer.
« Au moment de la rétrogradation du plaignant,
en
1993-1994, au moment du dépôt de sa plainte pour harcèlement et discrimination,
le 15 juin 1995, tout comme au moment de son congédiement, en 1996, aucun de
ces
articles
n’était en vigueur. Le fait qu’ils le soient depuis le 1er juin 2004
ne permet pas à monsieur Légaré de les invoquer »
L’entente syndicale qui survient des policiers avec Mascouche
concernant le traitement à assurer à des policiers accusés aux criminel,
surgissent des offres de bonification et encouragement au départ sur le fonds
de pension
La commission
d’accès qui se désiste de vouloir s’impliquer à forcer la Ville à dévoiler
quels conseillers municipaux aurait prononcé une proposition de renvoi valide;
Le juge de la
cour supérieure appelé à accueillir une requête pour jugement interlocutoire
afin de statuer sur la validité de la proposition de renvoi
qui se récuse
d’entendre l’affaire parce qu’il connaît trop le procureur de la Ville ayant
travaillé 20 ans avec lui;
Le juge malgré
tout accepte de recevoir un plan d’argumentation de l’intimé destiné à
contester la requête.
Le juge de la
cour supérieure Lanctôt appelé à se prononcer sur un échéancier à respecter de
six mois par les partis, rejette la requête en six minutes :
prétendant qu’on ne peut à la fois faire une demande introductive
d’instance et demander un jugement interlocutoire, « ça peut pas être les
deux »
Le même juge
de la cour supérieure qui devra ensuite justifier son jugement par écrit en
prétendant que la requête lui demandant de se prononcer sur la validité d’une
résolution de conseil de Ville serait frivole
Alléguant le
délais du recours trop long parce que cela fait presque dix ans tandis que le
plan d’argumentation démontre que cela fait dix ans que le plaignant se débat
contre le système et qu’il n’y a pas de formalisme pour poser des questions sur
une résolution de Conseil.;
Faisant droit
à un plan d’argumentation soumis de façon irrégulière qu’il interprète comme
étant une requête en irrecevabilité émise par la Ville :
Tout en étant très à cheval sur la forme
de la procédure soumise par le requérant prétendant qu’on ne peut à la fois
faire une demande introductive d’instance et demander un jugement
interlocutoire, « ca ne peut pas être les deux » comme motif de
rejeter la demande
Dit que le
requérant n’a aucune chance de succès d’obtenir gain de cause
Alors que le
plan d’argumentation s’appuie sur un jugement interlocutoire concernant la
validité d’une résolution municipale qui démontre amplement que le juge avait
longuement pris soin d’entendre tous les partis avant de se prononcer
Refusant
d’accorder au plaignant selon un échéancier le droit d’interroger les élus
municipaux pour permettre de connaître leur version des faits et intentions
dans cette résolution intentionnellement invalide
Reconnaissant
à même son jugement révisé que c’est effectivement à la demande du requérant,
l’établissement d’un échéancier qui devait être débattu ce jour là;
Reconnait à son
jugement écrit avoir recu la demande de jugement révisé le 2 mars 2006 et
l’avoir rédigé le 3 mars suivant.
La cour
d'appel qui approuve le jugement discrétionnaire et tolère la requête en rejet
nettement soumise en retard par la Ville.
La ville prétendant que l’inscription en appel ait eu lieu le 7 mars
2006 soumet sa requête en rejet le 27 mars 2006
Ladite requête de la Ville aura été signifiée à Légaré le 27 mars 2006
vers 15 :30 dans le district de Hull et ensuite prétendument déposée au
greffe de Montréal, ce même jour?
Les plaintes criminelles
Tentative de
déposer des plantes criminelles de parjure le 23 juin 2003 au procureur
Lachapelle de Joliette. Il refuse d’accepter les plaintes sous prétexte
d’ordres émanant du fonctionnaire « Chaîné » du Ministère de la
Sécurité publique.
Les députés
McMillan et Jean-Pierre Charbonneau sont saisis d’une requête d’intervenir en
faveur du soussigné Légaré
Charbonneau
aide Légaré à rédiger une chronologie des événements et soumets le tout au
ministre Chagnon
Chagnon réfère
directement le dossier à la SQ à la section disciplinaire qui viendront
chercher un cd de plainte, le 23 avril 2004
Rien ne
transparaît après un an d’inactivité avec la S.q. qui remettra le dossier à la
police de Longueuil sous prétexte de l’insatisfaction du plaignant et pour ne
pas nuire à l’enquête.
Le procureur
de Longueuil qui rejettera en bloc les accusations criminelles sous prétextes
qu’il s’agirait de différences de perceptions de la part des intervenants;
Aucune
correspondance ne sera adressée à ce sujet, seul un appel téléphonique fait au
plaignant par le responsable dénonciateur aux enquêtes de Longueuil
La saga des
questions posées au Conseil en septembre 2006
Le juge qui se
récuse de lui-même dès que le procès débute et que le maire Marcotte passe à la
barre des témoins pour décliner son identité
Prétextant que
sa blonde qui est avocate connaît très très bien le maire…
Le même juge
suite à la déposition d’une déclaration écrite reconnaissant d’avoir dit des
paroles pouvant avoir été interprétées comme des menaces, reprend la cause et
allègue l’irresponsabilité criminelle et émet tout de go une ordonnance
d’interdiction d’aller a Mascouche
Mais ne signe
pas l’ ordonnance remise au plaignant
L’ordonnance
se retrouvera « signée » sur la copie en possession du tribunal
administratif et du médecin.
La saga de la
saisie intempestive et du gel du compte par le fisc fédéral alors qu’évoluant à
l’étranger
Empêchant le
plaignant de compléter la sauvegarde des paramètres de son installation et de
pouvoir obtenir le moindre accès à des fonds.
Obligeant le
plaignant à quémander le pourboire qu’il avait remis à son chauffeur lors de
son arrivée.
La saga de
Mastercard
Démarches de saisie sur salaire de la conjointe dès qu’elle reprend
vie commune.
Tare de crédit imputée malgré le remboursement complet
Les nombreux
sabotages sur le véhicule
Direction sabotée
Freins sabotés
Nombreuses crevaisons suspectes
Les nombreux
sabotages au travail
LCBA
Des
tracasseries quotidiennes par des changements de configuration du système
d’exploitation
Des
fichiers qui se permutent constamment ou disparaissent
Des
montages pour faire paraître le plaignant comme un asocial qui est plus
préoccupé à maintenir le système en marche que de fêter le départ d’un
collègue.
Comdic
Des
installations à faire sous haut stress avec un entraînement marginal;
Des
permutations de configuration pour saboter le système
Des pannes
intempestives pendant que le plaignant a la responsabilité de procéder à de
l’instruction pour entraînement
2020 technologie
Évolution
dans un contexte idéal
Des
permutations bizarres de monnaie canadienne en monnaie francaise
Le vol de
son précieux livre de programmation
Des pannes
et permutations pour empêcher le fonctionnement de programme
Qui va de pair avec la disparition systématique d’un programme
informatique de surveillance d’intrusion survenu au chalet et tout son code
source malgré de nombreuses copies. Un programme qu’a pu monter le soussigné de
peine et misère pendant ses brèves périodes de fonctionnement. Seul un
programme exécutable subsiste.
Le
détournement de la plainte à la C.N.T.
Justext media
La saga de la
requête en testament bloquée qui se débloque rétroactivement d’un mois, après
soumission d’un aveu de torture
La saga du
dépôt FTQ bloqué
La saga de
l’inspection des chargements de camions
Des normes qui
font plus de chemin que prévu…
Les
disfonctionnements manifestes de la cour criminelle
Le policier de
Trois-Rivières qui comparait secrètement à Joliette pour acceptation de pot de
vin, se voit condamné 1 an de prison reclus à son chalet
Le journaliste
Pierre Richard qui apparaît en cour trop tard pour pouvoir assister à
l’événement et recueillir la nouvelle.
Le traitement
injuste infligé à l’accusé Guimond qui a réagit verbalement à se faire narguer
chez lui par une instigatrice de mauvaise foi.
Le traitement
injuste infligé à un fumeur de marihuana qui cherche à calmer son stress
provoqué par de la pression indue par le système.
La saisie de
10000$ de biens pour taxes scolaires en défaut
L’abus de
confiance du huissier livreur
La requête en
rejet d’appel
Le mensonge et
le montage du feu chez Fortin
La saga
St-Onge
Les permutations au fédéral pour ne pas s’occuper du dossier, la C.N.T.
qui refuse d’intervenir sous prétexte que relève du fédéral
La mise hors-circuit de l’hébergement de St-Onge
La permutation
des juges d’appel en cours de journée,
le dossier de 96 pas trop périmé pour le club de golf
Les
promotions :
commissaire aux droits de la personne
La promotion du conseil d’administration de Nicolet
Thériault promu directeur-adjoint après sa dernière enquête d’incendie
(cas Raynald Fortin)
La demande d’aide à Mascouche
Les multiples
atteintes sur la voiture du plaignant se transposent à St-Sauveur chez sa
conjointe.
Le plaignant
excédé rencontre le Conseil de Ville le 18 septembre 2006 et pose des questions
Le maire prend
arrangement avec le plaignant
Le lendemain
le plaignant précise ce qu’il entend par sa demande d’aide voir : http://justivoix.com/alaide.htm
Dès qu’il a
terminé, on vient procéder à son arrestation et à sa détention.
Le refus de la
SQ St-Sauveur de prendre plainte du méfait sur la voiture et de l’arrestation
illégale, la surveillance de nuit assurée par une gardienne de sécurité
Ce qui évite
aux policiers de se retrouver au prise d’entendre des révélations criminelles à
devoir dénoncer par la suite.
La saga du
refus en prison de laisser consulter le psychiatre tel que spécifié sur
ordonnance de la cour.
L’aveu de
culpabilité pour mettre fin au supplice et pouvoir s’adresser au juge
Les soins
en hôpital psychiatrique pour savoir si apte à subir un procès
L’expertise
pour déterminer si était responsable au moment de proférer des menaces
Octobre 2007 Le jugement du
tribunal administratif est d’avis que le sujet représente toujours un risque
important pour la sécurité du public
Et maintient la libération de
l’accusé sous réserve des conditions suivantes :
Habiter un endroit connu par le
responsable de l’hôpital
Se conformer au plan de soin de
son médecin traitant; et
Garder la paix
Aout 2008-09-23
Le tribunal administratif maintient sa décision
d’encadrer Légaré sous prétexte que le plaignant ne se reconnaît pas comme
malade et que justice n’a pas encore été obtenue, donc que Légaré représente
toujours une menace contre la sécurité du public.
Reste à savoir si malgré l’adoption de la loi
Anastasia, Légaré a eu un signalement de dangerosité au ministère de la
Sécurité Publique.
Si non pourquoi?
Si oui pourquoi?
Juillet 2009-07-17
Légaré est considéré désormais
inapte au travail par la Régie des Rentes du Québec rétroactivement à Février
2008 date où il demeurait en permanence chez la directrice d’un hôpital
psychiatrique fédéral à titre de conjoint.
La semaine du déboursement de
la Régie des Rentes du Québec, la conjointe met brutalement fin à la liaison
sous prétexte que le soussigné ne prenait plus sa médication et que c’était
désormais devenu « invivable »…
Un branle bas
inextricable de rénovations intérieures en travail au noir qui ressemble à un
chantier de construction;
ou
Une suite
ininterrompue de malchances soit environ 20000$ de méfaits divers infligé à sa
voiture, (moteur sauté fuite d’antigel presque deux fois, différentiel sauté),
multiples dégâts d’eau sur sa maison et son chalet, canalisation d’eau
déchirée, inondation suspecte, article ménagers endommagés (élément de four
arraché, poêle propane bloqués) caméra brisée, volée , nettoyeur à compression
brisé, tondeuse brisée, bouchon de bateau enlevé, moteur bloqué, moteurs de
deux dvd brisés etc
Les entraves de communications téléphoniques
La ligne filaire de Bell
Réseau cellulaire Virgin Mobile (Bell)
Réseau cellulaire Petro Canada (Rogers)
Réseau cellulaire Telus (circuit de Bell)
La plainte
portée au CPRST
Les entraves de la SAAQ
Les entraves d’Hydro Québec